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L’IMMOBILIER APRES LE COVID-19 !

Juin 16, 2020 | Actualité | 0 commentaires

Les conséquences du COVID-19 et du déconfinement sur le marché de l’immobilier.

Les experts du Cabinet de Courtage SIMPLIFIMMO ont analysé pour vous l’impact post-confinement de la crise sanitaire sur l’immobilier.

Le marché de l’immobilier post-confinement

Après deux mois de confinement, le marché de l’immobilier a repris progressivement son activité. En effet, le nombre de transactions enregistrées depuis le 11 mai connait une forte progression. On peut même affirmer que le rythme des transactions est 4 fois supérieur par rapport à mi-avril. En bref, le marché affiche un niveau d’activité similaire à celui de l’année passée à la même époque. On remarque également que le nombre de nouvelles annonces est supérieur à début mars. Cela nous montre donc que les projets de vente sont toujours d’actualité et que de nouveaux vendeurs arrivent sur le marché.

Toutefois, le confinement a tout de même eu certaines retombés positives et négatives sur le marché de l’immobilier. En effet, on peut voir des taux en hausse mais toujours très bas et une sélectivité plus importante sur l’ouverture de prêt.

  • Le taux fixe: Depuis fin mars, on constate une hausse généralisée des taux d’intérêts, tout type de prêts confondu, de 0,15 à 0,25% pour la plupart des banques, et jusqu’à 0,70 % pour certaines.
  • Le taux d’usure: Il représente le taux annuel effectif global (TAEG) maximal auquel les banques sont autorisées à prêter de l’argent dans le cadre d’un prêt immobilier. Depuis le 1er avril 2020, le taux d’usure d’un crédit immobilier sur 20 ans et plus est fixé à 2,51 %. Il sera revu le 1er juillet.
  • Les prêts: Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le nombre de prêts immobiliers octroyés au 1er trimestre 2020 a chuté de 25,5 % dans le neuf par rapport à 2019. En effet, les banques ont choisi de durcir leurs critères pour l’ouverture d’un prêt immobilier et sont donc plus vigilantes sur la situation professionnelle des emprunteurs, le secteur d’activité dans lequel ils travaillent, le taux d’endettement, il dépasse difficilement 33 % hors assurance, la part de l’apport par rapport au montant du bien, la valorisation du bien et l’épargne après projet en cas de coup dur. Elles souhaitent anticiper la future dégradation économique.  De plus, elles resserrent énormément sur le locatif.

Les chiffres clés :

  • 160 000: le nombre de ventes qui n’ont pas pu se réaliser pendant le confinement. Ce chiffre est un facteur essentiel qui participe à la reprise du marché de l’immobilier.
  • 0,1 %: l’évolution des prix enregistrée depuis la fin du confinement. Une grande partie des grandes villes françaises suivent également cette stabilité (- 0,1 % à Nice, Nantes et Bordeaux, – 0,2 % à Montpellier, – 0,5 % à Rennes, + 0,4 % à Lille…). Toutefois, ces prix résultent d’une négociation actée avant le confinement.
  • 2682 €/m2: le prix moyen au m2 en France. Soit une stabilité des prix de + 0,1 % depuis la fin du confinement.
  • 25 %: le surplus de demande actuelle à Lille et Strasbourg. Cet indicateur atteste d’une bonne dynamique de marché. Cependant, dans certaines villes, on note une baisse de la demande.

Pour conclure, le marché de l’immobilier a donc bel et bien repris son activité. Cependant, il est important de prendre du recul sur ces chiffres qui sont encore tout récent. Il est donc préférable d’attendre cet automne pour en savoir davantage sur l’impact du Covid19 sur le secteur d’activité.

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